27/08/2011

« Something important. »




" It's telling us something true. Which is that our life is limited and you don't wanna come to the end of it and have major regrets. That you wanna live it and you wanna embrace the opportunities to love people in the moment. "

26/08/2011


Il est temps de m'y remettre.

26/07/2011

I'm not straight, but....








~

Alright, I'm definitely not.







« Don't you ever wonder, how we've survived? »


Ce soir (ou devrais-je plutôt dire cette nuit ?), j'ai enchaîné les films. Trois au total. Le premier était surprenant, beau et triste. Le second faisait vrai, donnait à réfléchir, faisait un peu bader dans le fond, tout en étant ponctué de petites touches d'humour. Quant au dernier...il était ingénieux, prenant, et intéressant. Trois long-métrages complètement différents. Trois coups de coeur ? Peut-être bien...


Il y a eu My Summer Of Love.______(2004)
Il y a eu
(500) Days Of Summer.______(2009)
Et il y a eu
L'Agence. _____(2011)

Dans les deux derniers, sans aucun doute ceux qui m'ont le plus marquée, il est question du hasard. Du destin. Des choix. Des coïncidences. Du temps. Des déceptions. Des sacrifices. Des sentiments humains. Des doutes. Ce sont toujours ce genre de choses qui reviennent en force à certains moments de notre vie. Et c'est toujours bon d'en avoir des idées différentes. Que ce soit calqué sur une relation tout sauf banale entre deux personnes, ou démontré sur fond de science-fiction rappelant un peu Inception. Laissez-moi vous dire que j'ai été captivée tant par l'un que par l'autre. Et c'est sans parler de la délicieuse Emily Blunt, présente dans L'Agence & My Summer Of Love. Elle a su, tout autant, me captiver. Deux rôles très différents. (Et non en raison de son orientation sexuelle qui change en fonction de ces deux films.) L'un très torturé et calme. L'autre très dynamique. Les acteurs masculins se débrouillent eux aussi remarquablement, je pense surtout à Joseph Gordon-Levitt, bien que Matt Damon s'en sorte joliment, mais ça, ce n'est pas nouveau.

Que me reste-t-il à dans ma bibliothèque-à-films que je n'ai pas encore vu ? Voyons voir... Le Caméléon, District 9, Young Adam, puis Eulogy. C'est déjà pas mal.



♫ Paramore - Monster

24/07/2011

« I can talk. »


You think you know, you don't know. Costume Party

And you could see it change.
Cigarettes In The Theatre


So now you're on your own, won't you come back home ?
To see you're not that kind.
And find the strength to find the strength to find another way.
Come Back Home

All because you want to be. Do You Want It All ?

Try to make a change. It's one more thing to do. This Is The Life

You're going to find it hard to cope with living on your own now. Something Good Can Work

It's hard to compromise when I see through your eyes. I Can Talk

You hear the last time, you know we're gonna find you. Undercover Martyn

And I can tell just what you want. You don't want to be alone. What You Know

You didn't know, so don't pretend you saw it now. Eat That Up, It's Good For You

Don't take your time, make up your mind. You're Not Stubborn

20/07/2011

« ... »



Juste une sensation d'horreur et de dégoût, accompagnée d'envies de vomir perpétuelles.




-





Solitude. C'est comme un coin de rue flippant auquel on arrive sans crier gare. Comme un minuscule papillon bleu dans un gigantesque pré rempli d'herbes hautes. Comme un foutu pélican au milieu d'un lac. Comme un ciel qui s'embrase et qui semble se consumer de lui-même. Comme un putain d'oiseau dans le ciel vaste et infini. Comme une vue lointaine sur un paysage qui semble inanimé. Tout ça, et tellement plus.
Se casser la gueule sans prévenir. Il y avait un putain de rocher sur le chemin qu'on n'avait pas vu venir. Bam, une jambe cassée, et bien amochée. La catastrophe. Le déluge. La mauvaise surprise. On pense d'abord qu'on ne pourra plus courir, plus marcher correctement, que c'est la fin, que ce ne sera plus pareil. En effet, ce ne sera plus pareil. Mais aussi douloureux que ça puisse être, on essaye quand même de continuer ce chemin en marchant avec sa jambe cassée. On prend sur soi, et parfois on arrive à oublier quelques peu la douleur. Mais cette connasse revient, par à-coups. C'est difficile à gérer. On sait que ça mettra un certain temps. Mais on y croit. Et au final, on n'est pas tout seul sur ce chemin. On surmonte la déception cuisante et traumatisante de cette fracture inattendue. Petit à petit. On voit même quelques refuges arriver sur les bords du chemin. Et on sait qu'on y est bientôt, et que ça nous aidera à nous remettre d'aplomb. On boite toujours un peu avant d'y arriver, en considérant la fracture à présent comme un peu plus superficielle et surmontable. Mais voilà que boum. Coup de vent inattendu, balayant le refuge sur son passage. Et brisant l'autre jambe du même coup. Une deuxième catastrophe. Une autre mauvaise surprise. Une déception de plus. Un échec cuisant auquel on n'avait pas envie de se confronter. Il y avait un putain de grand arbre devant le refuge, et le vent aurait pu s'y attarder. Mais non, histoire que ce soit encore plus vicieux, il a contourné l'arbre pour venir détruire directement le refuge dont on avait besoin pour reprendre des forces et avancer sur le chemin. Voilà que maintenant les deux jambes sont brisées. Et quoi après ? Il n'y a pas de troisième jambe. Pas de troisième déception à risquer. Faut-il continuer sur ce foutu chemin, en avançant à trois à l'heure, avec une douleur à s'en fendre la tête contre un rocher ? Se donner la peine, prendre sur soi de nouveau, y croire encore, s'assurer que cette fois c'est la bonne, en risquant de mettre deux fois plus de temps ? Ou faut-il l'envoyer se faire foutre pour ramper à travers les buissons jusqu'à en trouver un autre ? Gros problème, gros dilemme. C'est à se rendre malade. Et c'est tellement dommage. A la base, ce chemin est agréable.
Il n'y a plus qu'à se convaincre qu'il l'est toujours. Et avancer.
Il faut croire que l'affection demeure.




11/07/2011

« I feel my heart start beating to my favourite song. »



I'm going to escape the city for a few days.
And spend three days of pure live.

30/06/2011

« I turn the music up. »

Parfois, pour se changer les idées, il n'y a rien de mieux que la musique.
Voici mes coups de cœur.


N____E____W________O____N____E____S



Friendly Fires
_____________________________________________Pala

Une découverte musicale assez impressionnante. Ce groupe de la banlieue de Londres a fait très fort pour leur (seulement) second album. Leur son est aussi agréable à écouter que leur pochette d'album à regarder. Des rythmiques puissantes, une voix accrochante, des mélodies bien trouvées, des paroles plutôt touchantes, et tout cela donne un résultat plutôt dévastateur. Sans parler de la batterie qui m'a profondément séduite. Si on devait définir leur genre, il irait de l'électro-rock à la new wave en passant par le son indé. Une musique qui ne ressemble à rien d'autre et qui donne carrément la patate. Je n'ai qu'une envie après l'écoute de cet album... Les voir en live. Leurs morceaux sont tous aussi bons les uns que les autres, et il est très difficile de faire un choix et d'en préférer certains. Un album à écouter en boucle.

To listen absolutely : Running Away - Live Those Days Tonight - Chimes - Pull Me Back To Earth - Blue Cassette - True Love




Digitalism_____________________________________________I Love You, Dude

Vous prenez un duo allemand de la scène électronique, des paroles en anglais prononcées avec une voix à tomber, des airs électro captivants, un son mature et pouvant effleurer le rock, et vous obtenez Digitalism. Ils ont beau être connus et faire partie des artistes majeurs de la scène électro, je n'en avais pas entendu parler jusqu'à ce jour. Ce n'est pas un album de sons bordéliques et trash, il est fluide, bien conçu, et truffé de mélodies entrainantes . Chaque titre donne envie d'entendre le suivant. Pour moi, ils ont un petit côté Two Door Cinema Club, en version électro, bien sûr. Mais c'est pour vous dire la richesse des mélodies... Ils peuvent aussi se rapprocher des XX en un peu moins lisse et doux, si vous voyez ce que je veux dire. En tout cas, c'est un réel plaisir de les écouter. Je songe à me plonger bientôt dans leur premier album, Idealism.

To listen absolutely : Blitz - Circles - 2 Hearts - Antibiotics - Encore - Forrest Gump




Yuksek________________________________________________Living On The Edge Of Time

Le connaissant déjà pour son premier album Away From The Sea, avec les très bons titres tels que Tonight ou Extraball, la surprise fut bonne dès la première écoute de son second opus. Il s'inscrit maintenant dans la vague électro française et en est même un pilier important. Mais ce qu'il a d'intéressant, et qu'on note particulièrement dans cet album, c'est qu'il utilise des sons tant dance, que rock, pop ou électro. Un mélange équilibré, donc. Et très punchy. Les 11 morceaux de cet opus sont très mélodiques et imposants. Sans compter que les thèmes abordés dans les textes sont universels. Sans surprise, il parle de l'amour, de la solitude, et des allées et venues qu'on peut rencontrer dans une vie de couple. Des paroles pour le moins touchantes et auxquelles on peut facilement s'identifier. C'est donc un artiste qu'on écoute autant pour la musique que pour ses textes. Ça parait banal, mais tous les groupes n'y arrivent pas. On peut aussi dire que son imagination au niveau de l'artwork et de l'esthétisme donne envie. Cela se ressent notamment dans le clip de On A Train, bâti autour d'un concept "mystère". Un album parfait à écouter cet été.

To listen absolutely : Always On The Run - Fireworks - On A Train - Dead Or Alive - White Keys




SebastiAn___________________________________________Total

J'ai fait la découverte de cet album grâce à sa pochette qui sait capter le regard. J'ai du la voir plusieurs fois dans des magazines ou journaux dans les rubriques Musique, ainsi que sur les présentoirs Fnac pour les nouveautés. Alors hop. J'ai décidé d'écouter tout ça. Et puis j'ai réalisé que j'avais dans mon iTunes des remix de ce fameux SebastiAn. Des remix du titre Human After Hall des Daft Punk. Et ça lui va terriblement bien. Les critiques en disent que Daft Punk et Justice auraient de quoi s'inquiéter... Ce n'est peut-être pas faux. Cet album ne comptant pas moins de 22 morceaux est véritablement puissant. Il passe par tous les états. Tous les sons, ou presque. Et l'ambiance en est à chaque fois différente. Que ce soit bordélique, planant, entrainant, rythmé, stressant, mélodique, ravageur ou imposant, cela s'écoute bien. Malgré peut-être une minorité de morceaux difficiles à écouter (je pense notamment à Motor, où les sons se rapprochent beaucoup du "moteur", justement). Et il est vrai que cela se rapproche de Justice de temps à autres, on retrouve certaines sonorités assez similaires. Ce n'est d'ailleurs pas pour rien que cet artiste Serbe a réussi à être sur le label Ed Banger. C'est donc indéniablement un album électronique.

To listen absolutely : Jack Wire (Instrumental Version) - Ross Ross Ross - Total - Embody




O____L____D________O____N____E____S




Jónsi___________________________________________Go

J'aurai du parler de lui il y a déjà un bout de temps. C'est à ce jour la meilleure découverte musicale que j'ai pu faire en 2011. Découvert en Janvier, je ne l'ai plus lâché depuis. Son album est une merveille, et c'est sans parler de son album live comprenant un dvd du show, Go Live. De son vrai nom Jón þór Birgisson, Jónsi est un islandais d'abord connu pour son statut de chanteur au sein du groupe Sigur Rós, groupe où les paroles sont uniquement en islandais. Mais pour son album solo, Jónsi a choisi d'écrire la majeure partie de ses titres en anglais. Et c'est magnifique. Sa voix douce et parfois haut perchée passe très bien avec la langue anglaise. Même s'il est parfois nécessaire de lire les paroles pour comprendre ce qu'il dit. Mais cette façon particulière de chanter, ainsi que la musique qui donne une force impressionnante à ses morceaux, m'ont totalement conquise. Que la mélodie soit tranquille ou endiablée, que l'ambiance soit nostalgique, triste ou joyeuse, j'adhère et j'adore. Il sait indéniablement comment transporter quelqu'un, comment foutre dans un état second. Ou du moins, ça a marché avec moi. Cet homme est un pur génie. Et c'est aussi un touche à tout. On peut trouver n'importe quel instrument dans ses morceaux. Il est très influencé par les musiques de films, et a ainsi réalisé beaucoup de court-métrages avec ses différents groupes. Ainsi qu'un album instrumental en duo avec son compagnon Alex Somers, donnant naissance à un 3ème projet musical intitulé tout simplement Jónsi & Alex. Jónsi fait incontestablement partie des artistes que je ne voudrai rater pour rien au monde en live. Ayant vu son petit chef d'œuvre en dvd...ça donne envie. Les décors sont époustouflants, les choix de vidéos et d'ambiance sont de même, et le tout est à couper le souffle.
Cet artiste a su s'entourer d'un univers bien à lui, très naturel et captivant, très inspiré par la culture scandinave et notamment islandaise. C'est pourquoi les oiseaux demeurent un thème cher à ses yeux, et qu'on les retrouvent dans ses clips ou lors de ses photographies promotionnelles.























To listen absolutely : Around Us - Go Do - Animal Arithmetic - Boy Lilikoï - New Piano Song (live) - Tornado




To come.






27/06/2011

« Love, love, love don't live here anymore. »



Ça parait si simple quand c'est le Marquis de Sade qui le dit. Mais quand t'aimerais que ça soit vrai, c'est toujours plus compliqué. Comment ça marche ? Comment faut faire ? Autant de questions si banales sur le papier, qu'elles en sont irréelles en vérité. Et puis d'abord, "pain", c'est quoi ? Qu'est-ce que ça fait ? Comment ça se ressent ? Tellement de choses. Un putain de gros mélange étrange. Des ressentis, des sentiments, des peurs, des déceptions, des doutes, des souvenirs, de l'incompréhension. Secouer le tout, attendre quelques heures, et on obtient la "souffrance". Inévitable, certes. Mais tellement démoralisante. Comment y réagir pour ne pas tomber trop bas ? Telle est la question. La cacher, la montrer, la laisser s'emparer de nous, l'empêcher de se propager, il y a une multitudes de choix, mais encore faut-il être capable de choisir. Bien que la plupart du temps, ce choix ne se pose pas à nous, il se fait de lui-même, sans nous laisser un quelconque contrôle. On m'a dit " C'est vraiment la meilleure solution de se mentir à soi-même ?". Très bonne question. Paf.
Une porte qui se claque. Une claque dans la gueule. Un ravin. Un dérapage avec un arbre dans le virage. Une chute. Un livre non achevé. Une jambe cassée en montant les escaliers. Une page déchirée. Un objet abandonné. Une putain de fausse note qui jure dans une mélodie magnifique. Un point d'exclamation en plein milieu d'une phrase. Une brûlure. Une rature. Une tâche d'encre malheureusement indélébile. Une explosion terrifiante. Un coup de tonnerre. Un élément perturbateur. Une tempête imprévue suivie d'un brouillard impénétrable. Pas loin d'une crise cardiaque au fond, mais à long terme, histoire de bien s'en rendre compte. C'est sadique.
Mais il parait que ça se termine un jour. Je demande à voir.

♫ Ladyhawke - Love Don't Live Here

07/06/2011

Sometimes, we just need to laugh.


«You don't have to be on your own.»

Le canal St-Martin. Souvenir d'une pause. Souvenir d'un drôle de goûter. Souvenir d'un avant-départ. Souvenir d'une sérénité à même le bitume.

-

" White Mike adore les toits. Il adorerait sauter de toits en toits. Il sait qu'il ne le fera jamais. C'est un samedi soir et la ville est pleine de bruits et de lumière. Mais il est seul. "


Le dernier single de Coldplay me laisse perplexe. Je l'aime, ça, c'est certain. Mais il me fait m'interroger quant à l'album en lui-même. Qu'est-ce que ça va bien pouvoir donner ? Toujours est-il que Every Teardrop Is A Waterfall domine largement Christmas Song qui laissait un peu à désirer... Et l'artwork ? me direz-vous. L'artwork, il est assez terrible.

♫ Coldplay - A Message

27/05/2011

« No we're never gonna talk about it. »


Il est temps de positiver.
Il est temps d'écrire.
Il est temps de s'y mettre.
Il est temps de virer la flemme.

♫ The Naked And Famous - No Way

02/05/2011

«Two hands. What you're supposed to do with two hands ?»


Une période de liberté pour un caramel mou.

C'est comme ça que je vois ces vacances. Oui, c'est à peu près ça. Pourtant... je les attendais celles-la. Pas moins de 4 mois et demi de "pause". Après une première année d'études. Qui d'ailleurs, n'est pas encore validée... C'est pas comme si j'avais peur des résultats du 2ème semestre (mais un peu quand même).
Le caramel mou c'est quoi ? C'est qui ? Pourquoi ?
C'est moi. Au début c'est dur, c'est bien, ça fait chier personne. Ça a même des idées, des supers projets, des pulsions intelligentes, si si. Puis après ça devient mou, à cause de l'ennui, de la flemme, de déceptions. Un caramel mou est un caramel déçu. Une espèce de grosse loque qui se contente de se ramollir. Mais attention, s'il est mou c'est aussi qu'il a fondu à un moment donné. Et ça fond à cause de... allez savoir. Cela fait maintenant un petit bout de temps que je fonds, mais ça c'est moins embêtant, pour ne pas dire que c'est plaisant.
Mais au fait, tu fous quoi de tes vacances ?
Au début je voulais bosser. Eh oui. Dans le sens gagner des sous. Parce qu'il faut bien payer le train. Et je ne conçois pas d'arrêter de le prendre. Parce qu'il faut que je change de portable, il continue de faire des siennes ce petit couillon (je veux un iPhone, s'il-vous-plaît merci). Parce que j'ai besoin d'avoir une certaine indépendance financière. Parce que...ah oui, dans moins de 2 ans je pars pour une année à Oxford (si tout va bien) et que c'est pas gratuit, loin de là. Parce qu'à l'automne je m'envole pour Edimbourg (Scotland is great) et que le tourisme ça coûte cher, surtout si je veux manger quelque chose de bon, ça fait quand même partie de la Grande Bretagne. Et puis parce que merde, j'ai envie de vivre. Mais il y a une semaine : Game Over Juliette. Mon super job de serveuse au café du Gros Caillou, mignon petit restaurant faisant (presque) toujours terrasse pleine, au bout du boulevard, avec une vue imprenable sur la ville de Lyon, agréable, avec une équipe sympathique, une dizaine de personnes donc la moitié était du même bord que moi (c'est chouette de se sentir comprise), en gros un job parfait quoi. C'était souple, ça remettait pas en cause mes jours d'absences parisiens ou même mes concerts prévus et mon voyage en Écosse. Quatre mois à bosser. Autant vous dire que ça faisait des sous, et que je comptais vachement dessus. Le premier jour, je me suis déchirée, j'avais très peu dormi, étant malade comme un chien (because pollens = rhume des foins = dépendance aux mouchoirs = respiration de merde), et j'ai fais huit heures de service, en courant, alors qu'on ne m'avait pratiquement rien expliqué sur l'organisation toute nouvelle. Mais non, après ça c'était fini. Ils n'ont pas eu plus besoin de moi. " Trop de personnes ". J'me suis vite sentie très inutile d'un coup. Et y'a tous mes projets dans ma tête qui ont flippé tous seuls et se sont mis à se rentrer dedans et à se briser un peu. C'est là que j'ai commencé à adopter mon attitude de caramel mou. Que faire ? Tout recommencer, pardi ! Distribution de CV, inscriptions en ligne, etc... Et bien sûr, trouver quelque chose de souple. Quelque chose me dit que je vais galérer. Et ça, ça mine le moral. Mais c'est pas grave, d'ici peu il y a des chances que vous me voyiez distribuer des quotidiens gratuits dans la rue, aux grosses sorties de métro, ou même dans les gares. Du moins j'espère. Rien à foutre de porter une casquette moche obligatoire et un k-way pas sexy (enfin tu me diras on est en été...ce sera peut-être un t-shirt maintenant), je veux des sous, c'est tout.
→ Et donc...ça répond pas, tu fous quoi de tes vacances ?
J'attends. Voilà ce que je fous. Je suis en attente d'à peu près tout. Je me remplis d'espoir. Mais pas trop non plus, pas envie de rechuter encore, je risque d'y perdre des dents cette fois.
En gros, t'es assise sur ton lit à rien foutre en regardant ta fenêtre avec un regard vide ?
Non, quand même pas. Pas encore. Je fais des choses...mais des choses de loque. Je m'occupe comme je peux on va dire. Je reste sur mon ordinateur à regarder des séries, des films, à retoucher des photos, à me motiver à écrire, à découvrir de nouvelles musiques, à parler à des gens à qui j'ai envie de parler, et certain(e)s qui me manquent. Puis quand j'y suis pas, je cours après mon chat. Je lui lance une chaussette et elle me la rapporte. Je l'embête un peu aussi. Je joue à la playstation, ça occupe, et souvent pendant de longues heures. Je pense beaucoup aussi. A avant, à après. Au fait que je me sens assez seule, et que j'ai hâte que mon petit brin d'herbe se ramène. A ce que j'aimerai faire, mais j'ai souvent pas le courage de m'y mettre, donc j'y range dans un tiroir à envies qui est caché dans ma tête. Ah, et je fais de la musique aussi. Avec un logiciel. Bon, c'est pas Garage band, malheureusement, mais j'arrive tout de même à quelque chose au final. J'y travaille. Par contre...pour les remix, j'y repasserai. C'est juste impossible (faut dire aussi que Jónsi c'est dur à remixer).
C'est bientôt ton anniversaire, ça devrait être plus intéressant.
Ah bah tiens, en parlant de ça, le meilleur qui m'est arrivé récemment, à l'occasion de mon anniversaire en avance, c'est cette magnifique invention qu'est la carte UGC Illimité. Je la vénère un peu. Maintenant je peux aller voir tout et n'importe quoi au cinéma. C'est le pied. Alors je ne m'en prive pas. Je pense que je me mettrai à parler un peu plus souvent de cinéma ici, à l'occasion. Puisque je vais en avoir, des choses à dire.
Un film t'a marquée récemment ?
Au niveau cinématographique : De L'eau Pour Les Éléphants.
A un niveau personnel : Tomboy.
Je les conseille vivement tous les deux.
♫ The Ting Tings - Hands

23/04/2011

«I'm bored, I'm bored.»


Période de révisions.
Ennui profond.
Alors parfois...je traine sur le net et je découvre des blogs plutôt drôles, pour passer le temps, juste comme ça. Bon, je dois avouer que je culpabilise quand je pose enfin mes yeux sur la pile de cours à réviser pour mes partiels, mais tant pis. Au moins je me suis bien marrée. Toute seule. Eh oui...c'est dur la vie.

Cyprien _________________ Norman

03/04/2011

« Skin this cat. »

Un chat. Je voulais un chat. Depuis...si longtemps. Pfiou. Il y a plein de sortes de chats. C'est un animal assez particulier et avec un caractère propre à chacun. J'adore. On se sent tellement moins seule avec une de ces bestioles. C'est un fait.

Un chat c'est bizarre.


Un chat c'est chou.

Un chat c'est drôle.


Un chat c'est con.


Et le mien c'est tout ça. En encore mieux.

07/11/2010

« You are stronger than you think. »











The Fall : please, it's not time to fall !

Faire face au temps tristement gris dehors. Regarder les arbres se démembrer peu à peu. Prendre des photos du ciel. Remarquer que sur plusieurs années, aucune ne se ressemblent totalement. Prévoir de s'acheter un appareil photo pour soi. Baver devant le mur de polaroïds du catalogue IKEA. Baver tout court sur tous les trucs de chez IKEA (ou presque). Vouloir son propre appart'. Non, c'est trop tôt, autant profiter encore. Mais la fac c'est loin quand même... C'est pas que ça me fait chier de faire entre 2h et 2h30 de transports chaque jour...mais un peu tout de même. C'est fatiguant. Even more for just an hour. "La fac, c'est les vacances." ; "Tu vas glander." ; "La première année c'est du gâteau, c'est que des rappels!" ; "T'es pas obligée de venir quand t'as pas envie." Ah oui ? Alors pourquoi je travaille comme une forcenée ? Pourquoi je me sens obligée d'aller aux cours en amphi, même facultatifs, parce que sinon je coule littéralement ? Pourquoi une camarade pourtant studieuse s'est tapé un 4/20 ? C'est dur. Très dur. Trop rapide. Trop de contraste. J'y arrive, certes, mais je ne sais pas encore ce que je vaux. Et quelle mémoire de merde. Louper la journée de la mobilité internationale...well done Juliet'! Y'a plus qu'à se reporter sur la réunion Erasmus. L'année prochaine ? Oula...je le sens mal. Sous-estimation continue. Ça n'en finit plus. Rythme de folie. Each day. Each week. Each month. Les vacances n'ont jamais été aussi attendues. Ai-je réellement dit " Vivement la vie étudiante" dans un précédent article ? I regret! L'autonomie...amie ou ennemie ? Va savoir. Cette envie d'écrire, tous ces titres accumulés sur des post-its, toutes ces idées, toutes ces envies, tous ces mots qui ne viennent pas. Ne viennent plus ? C'était quoi/qui qui me motivait ? Peut-être rien. En fait, je suis une loque. Une grosse flemmarde. Juste bonne à filer le parfait amour avec sa couette. Et encore...Elle l'aide en rien à dormir. Se coucher tard, se lever tard, se lever tôt, quelle différence ? Rêves alambiqués....Plus de structure organisée, ni de cohérence quelconque. Mais à part ça ? Oui oui, tout va bien. Il me reste des bonbons Haribo. Ah, non, en fait ce sont des fake...ils ne sont pas aussi bons. Et j'ai mangé le dernier hier. Un en forme de pied, bleu et jaune. Framboise & citron. On se distrait comme on peut ! En parlant de distraction...tout est bon à prendre. Films, séries, magazines, boulot (encore...). Et une fois qu'on a fait tout ça ? Music, obviously. Albums, découvertes, chansons abandonnées qu'on ressort, tablatures et guitare, s'acharner et sonner faux, puis de moins en moins. Se rendre compte qu'on a pas toutes les chansons d'un album. Se ruer dessus. Être sous le charme total. Ainsi est revenu en force ce quatuor parfait : Bloc Party. God, they're so good ! Même l'album solo de Kele passe plutôt bien, j'aurai mis le temps pour l'apprécier, même si ça ne vaut toujours pas les trois albums extras du groupe. En fait, le gay, c'était même pas le guitariste, mais le chanteur. Nice one ! Et leurs clips toujours plus esthétiques...D'abord I Still Remember, puis Talons. UN SEUL coup de gueule : Mercury. Pas très fameuse cette chanson. Sortir dans la rue, marcher avec de la musique, passer devant un kiosque, voir Jake Shears des Scissor Sisters en couverture de Têtu...Même pas étonnant. Au fait, Paris est une belle ville. Ou du moins ce que j'en ai vu. Surtout ce quartier sur lequel je bave depuis toute gamine en voyant les cartes postales. I introduce : Montmartre. J'ai des goûts de luxe... Est-ce mal ? J'ai envie d'y retourner. Parce que Le Marais c'est bien mignon, mais je suis sûre qu'il y a encore mieux. Malgré tout ça...ville bien trop grande pour moi. Petite recluse de Lyon, qui connait les 4 malheureuses lignes de métro par coeur... Paris, c'est un labyrinthe. Trouillarde que je suis. Peut être un peu cliché aussi. J'éradiquerai cette image, clichée elle aussi. Mais du haut de la colline de la Croix-Rousse, ça me va pour l'instant. Même si là à cet instant précis tout de suite maintenant à 17:17 (Dédicace à Marion), le ciel est surchargé de nuages noirs. Ça me rappelle un film flippant, Le Jour d'Après. Quel beau film... Ah, tiens, une goutte. pas une petite. Une big fat one qui vient de claquer contre la vitre. J'ai que ça à faire... Au passage, les petits fours de la remise des diplômes du BAC au lycée étaient succulents. Mmh, et quels smoothies ! Et à part ça ? Ressaisissement en cours. J'y crois. Je la garde avec moi cette petite valise, dans lequel j'ai tout mis, et où je garde précieusement tout ce qui a pu se passer, même toutes les choses chiantes, comme ces longs voyages en tramway, ces émeutes injustifiées, ces mauvais endroits au mauvais moments, ces coups de paniques, et ces pointes de bornitude que je regrette évidemment. "C'est rien, ça va passer." Merci pour tes paroles rassurantes. Et tout le reste. Tout le reste. Le reste...
Reste.